Et voilà, le verdict est tombé, on a trouvé pourquoi je suis si fatiguée ; J'ai une hypothyroïdie, enfin je vais me soigner et enfin je vais revivre....

Qu'est-ce-que cette maladie ? Quels sont les symptômes ? Quels sont les traitements? Je vais vous en parler 

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L’hypothyroïdie est le trouble le plus fréquent de la glande thyroïde. Lorsque la glande secrète une trop faible quantité d’hormones (l'inverse de l'hyperthyroïdie), le corps est affaibli. Et pour cause, ces hormones thyroïdiennes régulent le métabolisme de base des cellules de notre corps. Un dysfonctionnement affecte l’énergie musculaire, l’humeur, la température du corps ou encore le rythme cardiaque.

Une fatigue persistante 
C’est le premier des symptômes de l’hypothyroïdie. Il se manifeste souvent dès le réveil par un épuisement général sans avoir fait d’effort particulier. "La personne hypothyroïdienne a besoin de plus d’heures de sommeil qu’une autre . Elle va dormir tôt, souvent mal, ronfle et son réveil est particulièrement difficile." La fatigue s’accompagne souvent de trouble de la concentration et de la mémoire. 

Un état dépressif 
Une personne souffrant d’hypothyroïdie peut se sentir mélancolique. "Lorsque les récepteurs ne sont pas stimulés par une quantité suffisante d’hormones, l’équilibre psycho-émotionnel est compromis".

Une sensation de froid aux extrémités 
La thyroïde est considéré comme le thermostat de l’organisme. Si elle ne fonctionne pas correctement, toutes les autres fonctions physiologiques fonctionneront aussi au ralenti. Il n’est donc pas rare qu’un patient souffre de frilosité et ne supporte pas bien la chaleur. 

 

Comment vérifier ? En mesurant "sa température le matin, avant de se lever car dès que l’on bouge, la masse musculaire dégage de la chaleur", . En deçà de 36,1°C, vous pouvez soupçonner une hypothyroïdie.


Une sécheresse cutanée 
Le cœur bat plus lentement, ce qui cause des problèmes de circulation sanguine. La peau peut alors devenir froide et sèche. Egalement, comme la croissance des ongles est plus lente, ils peuvent être plus mous et cassants. 

Des crampes musculaires 
"L’accumulation de liquides dans les muscles, les ligaments et autres tissus entravent le bon fonctionnement du système ostéo-articulaire". Conséquence : vous pouvez ressentir des crampes musculaires au niveau des mollets, des pieds et des mains mais aussi des douleurs au niveau des articulations.


Une constipation 
Le dysfonctionnement des hormones thyroïdiennes ralentit la digestion. Du coup, vous pouvez souffrir de problèmes de constipation. Le foie peut aussi avoir plus de mal à filtrer les substances toxiques.

Et la prise de poids ?
On a souvent tendance à associer ce symptôme à l’hypothyroïdie. Cela peut effectivement arriver mais ce n’est pas systématique. Vous pouvez ainsi avoir du mal à mincir malgré les efforts ou inversement.

Le traitement est médical.

Le traitement de l'hypothyroïdie consiste à apporter à l'organisme la quantité d'hormone thyroïdienne nécessaire à son fonctionnement.
Il a pour but d'obtenir la disparition des symptômes.
 

L'hypothyroïdie chronique ne guérissant pas, le traitement doit être poursuivi tout au long de la vie.

Les médicaments utilisés sont des hormones de synthèse, on parle d'hormonothérapie substitutive.
C'est surtout la thyroxine (T4) sous forme de lévothyroxine sodique en comprimé qui est prescrite. La dose est augmentée progressivement par paliers jusqu'à atteindre la « posologie cible ». Après huit semaines avec cette posologie, un dosage de la TSH est effectué. Si le taux de TSH est normal, le traitement est poursuivi de manière identique.
Si le taux de TSH est élevé, la dose est augmentée. Un contrôle semestriel, puis annuel, est mis en place.

L'organisme transformant naturellement une partie de l'hormone T4 en T3, la prescription de T3 synthétique est rare.

Palpitations, nervosité et excitabilité sont des signes classiques d'hyperthyroïdie (l’inverse de l’hypothyroïdie) témoignant d'un surdosage médicamenteux. Dans ce cas, les dosages du traitement sont ajustés.

Le traitement augmente le travail du cœur et les besoins en oxygène. Les personnes atteintes ou présentant des risques de maladies cardiaques (troubles du rythme, insuffisance cardiaque) ou ayant eu un pontage coronarien ou un infarctus, et les personnes de plus de 70 ans sont considérées à risque.

Pour elles, quand le médecin prescrit une augmentation progressive des doses du traitement, une surveillance cardiaque avec des électrocardiogrammes réguliers est nécessaire.

 

sources : internet